Les Témoins de Jéhovah et le sang

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Mlle.Athée

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Les Témoins de Jéhovah et le sang

Ecrit le 20 nov. 2007 11:08

Message par Mlle.Athée

Bonjour tout le monde.
Je sais que certains sujets ont été verouillés car les discussions sur les transfusions sanguines étaient déja débattus dans d'autres topics. Cependant, et malgré mes recherches, je n'ai pu retrouver ces sujets.

J'ai lu sur le site francophone de la WatchTower un article nommé: "La transfusion sanguine, a-t-elle un avenir sûr ?" (cliquez ici pour lire cet article).

Sommairement, il est écrit dans cet article que le sang transfusé, mal conservé, peut contenir des agents infectieux, dont des virus. Dans certains cas les groupes sanguins A, B, O et AB étant présents dans le sang auraient été transfusés à des personnes qui n'avaient pas le même groupe sanguin, entraînant leur mort.

Il est vrai que les transfusions sanguines comportent des risques, comme tout procédé médical. Mais la transfusion est considérée comme sûre à 98 % (on a donc 2 % d'incidents, dont très peu débouchent sur un décès. Les plus fréquents de ces incidents sont une réaction "frisson-fièvre", réaction passagère et bénigne).

Cela me semblerait donc étrange qu'une religion entière refuse les transfusions sanguines dans le cas où elle serait quand même (même si il y a développement de nouvelles méthodes) utile à la société.

Je me demandais donc, si les Témoins de Jéhovah refusaient de se faire transfuser du sang, non à cause de cette "crainte" (sang infecté, risque de décès, ...), mais d'une raison purement religieuse ?

Je vous remercie d'avoir pris le temps de lire ce sujet.
Merci de bien vouloir y répondre. :)
Je suis une élève de première économique et sociale, j'ai 16 ans. Mes parents n'ont pas voulu m'imposer leur religion, de façon à ce que je puisse choisir la mienne ou être athée. Je suis donc athée. Mais la religion est un sujet qui m'intéresse et pour mon TPE cette année je travaille sur les Témoins de Jéhovah. Toute aide sur leur histoire, leurs pratiques et leurs croyances seraient la bienvenue. Votre avis sur la question, qu'il soit positif, neutre ou négatif serait intéressant également.

Eloquence

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Ecrit le 20 nov. 2007 11:58

Message par Eloquence

non ce n'est pas que pour cela...

Voici un extrait d'une tour de Garde:

1 LE SANG est essentiel à la vie. Ce fait a été compris dès la plus haute antiquité, mais c’est à notre époque seulement que les recherches modernes nous éclairent de façon plus complète sur les fonctions vitales du sang.

2 Il est superflu de rappeler toute l’importance que la transfusion sanguine a prise dans la thérapeutique moderne. Le monde médical comme le grand public considèrent l’opération qui consiste à faire passer du sang d’un individu dans le corps d’un autre comme un procédé désormais classique1. Mais il y a des gens qui refusent la transfusion sanguine. Ce sont les Témoins de Jéhovah.

3 Les Témoins de Jéhovah tiennent à la vie et la respectent. C’est là d’ailleurs une des raisons pour lesquelles ils s’abstiennent de tout ce qui nuit ou qui attente à la vie (tabac, drogue, avortement). La Bible leur a appris à regarder la vie comme quelque chose de sacré, comme un bien qu’ils se doivent et doivent à leurs enfants de défendre et de protéger.

4 D’où vient donc qu’ils font obstacle à la transfusion? Ce refus du sang, maintenu même en face de la mort, s’explique-t-il par des raisons logiques? Leur position est-elle absolument incompatible avec les données et les principes de la science médicale?

5 Nous espérons que le sujet que nous abordons ici retiendra votre attention, vous qui êtes médecin, car vous pouvez à tout moment vous trouver confronté à la question des transfusions sanguines. Cette éventualité n’a rien d’improbable, car on dénombre plus de deux millions de Témoins de Jéhovah dans le monde. Il se peut donc fort bien que quelques-uns d’entre eux habitent votre ville ou votre région. Les pages qui suivent visent à mieux vous faire comprendre le comportement des Témoins de Jéhovah en tant que malades et à vous faire réfléchir aux moyens qui vous permettront de les soigner sans passer outre à leurs convictions. Nous examinerons d’abord les raisons religieuses qui déterminent leur attitude puis, à partir de la page 17, nous considérerons les principes qui entrent en jeu ici ainsi que certaines observations et constatations faites récemment par des médecins compétents et qui, par leur côté pratique, peuvent servir à la solution des problèmes concernant l’emploi du sang.

6 Même si vous n’êtes pas médecin, ce ne sera pas sans profit que vous prendrez connaissance de cette importante question. Car la position des Témoins de Jéhovah à l’égard du sang met en jeu des droits et des principes auxquels nous tenons tous. D’autre part, si vous savez ce que croient ces hommes et ces femmes et pourquoi ils le croient, vous serez sans doute mieux à même de bien comprendre cette question qui a souvent mis en branle médecins, avocats et exégètes. Quels sont donc les facteurs essentiels qui interviennent ici?

LES MOTIFS RELIGIEUX

7 La grande majorité des médecins considèrent que l’utilisation du sang est avant tout une question relevant du jugement médical et que leurs décisions en ce domaine s’apparentent donc à celles qu’ils sont amenés à prendre quotidiennement concernant l’emploi de telles médications ou de telles techniques chirurgicales. Pour d’autres, la position des Témoins de Jéhovah serait assimilable à une question d’ordre moral ou juridique. Ceux-là pensent au droit à la vie, au droit de disposer souverainement de son corps et aux devoirs de l’État, notamment celui qu’il a de protéger la vie des citoyens. Tout cela n’est pas sans lien avec la question. Mais ce qu’il importe de souligner dès l’abord, c’est que la position qu’ont prise les Témoins de Jéhovah est avant tout une position religieuse. C’est une position qui se fonde sur ce que dit la Bible.

8 Cette dernière affirmation paraîtra sans doute curieuse à tous ceux qui n’ignorent pas que nombre d’Églises sont loin de condamner l’usage du sang et que certaines confessions vont même jusqu’à organiser des collectes de sang. La question qui vient donc tout naturellement à l’esprit est la suivante:

Qu’est-il dit dans la Bible de ceux qui introduisent du sang dans leur organisme?

9 Même ceux pour qui la Bible n’est pas la Parole divine admettent volontiers que ses pages sont loin d’être muettes sur la question du sang. En effet, du premier au dernier livre biblique le mot “sang” se rencontre plus de quatre cents fois. Certains versets se rapportent plus particulièrement à la question de savoir s’il est permis d’assurer le maintien de sa vie par le sang. Jetons un coup d’œil sur ces passages.

10 Selon la Bible, c’est aux premiers temps de l’histoire de l’humanité que l’Auteur et Dispensateur de toute vie fit connaître sa volonté sur la question du sang. En effet, aussitôt après le déluge universel, lorsque Dieu concéda pour la première fois à l’homme le droit de manger la chair des animaux, il assortit ce droit d’un ordre. Voici ce qu’il dit à Noé et aux siens: “Tout animal qui se meut et qui est vivant pourra vous servir de nourriture. Comme pour la végétation verte, je vous donne tout cela. Seulement la chair avec son âme — son sang — vous ne devrez pas la manger.” — Genèse 9:3, 4.

11 Le Créateur faisait ici une défense alimentaire, à une époque où l’humanité prenait un nouveau départ (comp. Genèse 1:29). Mais Dieu montra que l’observation de sa loi dans l’abattage des animaux en vue de s’en nourrir impliquerait davantage que le respect d’une simple restriction alimentaire. C’est que le sang d’une créature représente sa vie ou son âme. Aussi certaines versions, telles que la Traduction Œcuménique de la Bible, rendent-elles Genèse 9:4 comme suit: “Toutefois vous ne mangerez pas la chair avec sa vie, c’est-à-dire son sang.”

12 Ainsi, cette réserve apportée à la concession divine n’était pas qu’une simple défense alimentaire comme en fait un médecin qui recommande à un malade de s’abstenir de sel ou de graisse. Le Créateur attacha à la question du sang un très important principe moral. En saignant convenablement les bêtes, Noé et ses descendants marqueraient leur respect pour le fait que toute vie vient de Dieu et dépend de lui. Mais examinons plus à fond cette question.

13 Le verset que nous venons de citer concerne le sang des animaux. Et le sang humain? Est-il visé par le même principe? Indéniablement, car voici ce que Dieu dit ensuite à Noé: “Outre cela, votre sang de vos âmes, je le redemanderai. (...) Quiconque verse le sang de l’homme, par l’homme son propre sang sera versé, car à l’image de Dieu il a fait l’homme.” (Genèse 9:5, 6). Si donc le sang des animaux (lequel représente leur vie) avait une signification sacrée pour Dieu, il va sans dire que le sang humain, de bien plus grande valeur, en avait une aussi. Ceux qui se soumettraient à ces lois se garderaient donc et de répandre le sang de l’homme (par le meurtre) et de consommer le sang, animal ou humain.

Mais cette défense qui fut faite à Noé n’était-elle qu’une interdiction provisoire, ou bien visait-elle également les générations postérieures, y compris la nôtre?

14 L’opinion la plus commune parmi les biblistes est que Dieu institua ici une interdiction qui vaudrait non seulement pour Noé et les siens, mais encore pour toute l’humanité depuis cette époque. (Rappelons que tous les hommes parus depuis le déluge sont issus des fils de Noé; Genèse 10:32.) Le théologien et réformateur Jean Calvin, par exemple, reconnut à propos de l’interdiction du sang que “cette loi avait été donnée au monde entier aussitôt après le déluge2”. Quant à Gerhard von Rad, professeur à l’université de Heidelberg, il parle de Genèse 9:3, 4 comme d’“un précepte pour l’humanité tout entière”, car tout le genre humain descend de Noé3.

15 Comme on l’aura noté, la loi sur le sang est reliée à la déclaration divine qui attache un grand prix à la vie humaine. Aussi ne peut-on que souscrire aux observations que voici du rabbin Benno Jacob:

“Ainsi les deux interdictions constituent un tout. Ce sont les plus élémentaires exigences d’humanité qui soient, au sens propre du terme. (...) La permission de manger de la viande, mais séparée de son sang, ainsi que l’interdiction de verser le sang humain, témoignent de la place de l’homme dans le monde des vivants (...). En résumé: la raison de l’interdiction du sang est d’ordre moral. (...) Par la suite, le judaïsme regardera ce passage comme instituant une morale fondamentale pour tout être humain4.” (C’est nous qui soulignons).

Effectivement, dans les siècles qui suivirent, les Juifs dégagèrent des premiers chapitres de la Genèse “sept lois fondamentales”, dont l’ordre donné à Noé et à ses fils5. S’il est vrai que la plupart des peuples ont méconnu cet ordre, il n’en reste pas moins que c’était une loi qui valait pour l’humanité tout entière. — Actes 14:16; 17:30, 31.

16 Plus tard, dans la loi qu’il dicta au peuple d’Israël, Jéhovah Dieu interdit le meurtre, confirmant ainsi que l’ordre qu’il avait donné à Noé était toujours en vigueur (Exode 20:13). Et de même qu’à l’époque de Noé, Dieu défendit également la consommation de sang, en ces termes:

“Quant à tout homme de la maison d’Israël ou à tout résident étranger qui réside comme étranger au milieu d’eux, qui mange un sang d’une sorte quelconque, je tournerai assurément ma face contre l’âme qui mange le sang et je la retrancherai vraiment du milieu de son peuple.” — Lévitique 17:10.

17 À Israël Dieu ne concéda l’usage du sang des animaux que pour que son peuple le lui offrît en sacrifice. Les Israélites le reconnaîtraient ainsi pour le Dispensateur de la vie, le Dieu envers qui ils avaient des obligations. Voici ce que Jéhovah leur dit: “L’âme de la chair est dans le sang, et, moi, je l’ai mis pour vous sur l’autel, pour faire propitiation pour vos âmes, car c’est le sang qui fait propitiation par l’âme [ou la vie] qui est en lui.” — Lévitique 17:11.

18 Et le sang des animaux qu’on tuait pour s’en nourrir et non pour les offrir en sacrifice? Que fallait-il en faire? Voici ce que Dieu spécifia à ses adorateurs à propos de tout homme qui prenait à la chasse une bête sauvage ou un oiseau: “Il devra en verser le sang et le couvrir de poussière. Car l’âme de toute sorte de chair est son sang par l’âme qui est en lui. Aussi ai-je dit aux fils d’Israël: ‘Vous ne devrez manger le sang d’aucune sorte de chair, car l’âme de toute sorte de chair est son sang. Quiconque le mangera sera retranché.’” — Lévitique 17:13, 14; Deutéronome 12:23-25.

19 Ainsi obligation fut faite à l’Israélite de verser le sang de la bête. Il ne s’agissait pas là d’un simple rite religieux, mais bel et bien de la loi qui avait été donnée à Noé et que Dieu reprenait ici en la précisant. Quand un homme tue un animal, il doit reconnaître que la vie de la bête vient de Dieu et lui appartient. En s’abstenant de manger le sang, mais en le répandant soit sur l’autel, soit sur le sol, l’Israélite restituait en fait à Dieu un bien qui lui appartient: la vie de la créature.

20 En Israël, tout homme qui faisait peu de cas de la vie en tant que représentée par le sang se rendait coupable d’une faute très grave. Quiconque enfreignait de propos délibéré la loi sur le sang devait être “retranché”, c’est-à-dire exécuté (Lévitique 7:26, 27; Nombres 15:30, 31). Un Israélite encourait même une responsabilité s’il lui arrivait, par inadvertance, de manger la chair non saignée d’un animal mort de lui-même ou ayant péri sous la griffe d’un fauve. — Lévitique 17:15, 16; comp. Lévitique 5:3; 11:39.

La loi divine sur le sang peut-elle être oubliée quand la situation devient critique?

21 La Bible répond que non. En Israël, nul n’était dispensé d’observer cette loi, quelle que fût la contrainte exercée par les circonstances. Rappelons à ce propos un événement survenu à l’époque du roi Saül. À l’issue d’une bataille fort longue, des soldats israélites, tenaillés par la faim, abattirent du petit et du gros bétail et ‘se mirent à les manger avec le sang’. Comme on vient de le dire, ces hommes étaient affamés. Ce n’est donc pas de propos délibéré qu’ils mangèrent du sang, mais, pressés par la faim, ils oublièrent de saigner convenablement les bêtes. Leur situation, il est vrai, paraissait fort critique, mais cela excusa-t-il leur conduite? Nullement, ainsi que leur roi, divinement institué, le reconnut lui-même en leur faisant observer qu’‘ils péchaient contre Jéhovah, en mangeant avec le sang’. — I Samuel 14:31-35.

Cette horreur légitime du sang s’étend-elle également au sang humain?

22 Oui, et cela se conçoit parfaitement, car la loi divine interdisait la consommation de n’importe quel sang (Lévitique 17:10, 14). Un incident provoqué par certains des Juifs qui s’étaient mis à la suite de Jésus vous donnera un aperçu des sentiments du peuple israélite sur ce point. Un jour Jésus, s’exprimant figurément et sachant que, l’heure venue, il lui faudrait répandre son sang en sacrifice et qu’il en résulterait la vie pour tous ceux qui auraient foi en la valeur de son sacrifice, un jour, donc, Jésus laissa entendre qu’il fallait ‘boire son sang’. (Jean 6:53-58.) Ne comprenant sans doute pas que Jésus usait d’un langage symbolique, un certain nombre de ses disciples furent scandalisés par cette parole et cessèrent de le suivre (Jean 6:60-66). Oui, à la seule pensée de devoir absorber son sang, ces Juifs adorateurs de Dieu furent soulevés d’horreur.

ET LES CHRÉTIENS?

23 La Loi mosaïque annonçait la venue et la mort sacrificielle du Messie. Aussi, lorsque Jésus fut mort, cette Loi se trouvant accomplie, les vrais adorateurs de Dieu ne furent plus tenus de l’observer (Romains 10:4; 6:14; Colossiens 2:13, 14). Ses interdictions alimentaires, comme celles qui frappaient la graisse et la chair de certains animaux, cessèrent d’être en vigueur. — Lévitique 7:25; 11:2-8.

Que dire alors de l’interdiction du sang? Vaut-elle pour les chrétiens?

24 Ce point vint en discussion en l’an 49 de notre ère, à l’occasion d’une conférence qui réunit à Jérusalem les apôtres et d’autres anciens qui formaient le collège central des chrétiens de l’époque. La conférence eut lieu à la suite d’une question concernant la circoncision. Quelle fut la décision de ce concile apostolique? Il décréta que les non-Juifs qui venaient au christianisme n’avaient pas à se faire circoncire. Au cours des débats, Jacques, demi-frère de Jésus, attira l’attention sur plusieurs autres points essentiels qui, à son avis, devaient figurer dans la décision du concile, à savoir l’obligation “de s’abstenir des choses contaminées par les idoles, et de la fornication, et de ce qui est étouffé, et du sang”. (Actes 15:19-21.) Le disciple Jacques se référa ensuite aux écrits de Moïse, lesquels attestent que, des siècles avant la promulgation de la Loi, Dieu condamnait déjà l’immoralité sexuelle, l’idolâtrie ainsi que la consommation de sang et, partant, également celle des chairs étouffées, c’est-à-dire non séparées de leur sang. — Genèse 9:3, 4; 19:1-25; 34:31; 35:2-4.

25 La décision du concile fut envoyée aux congrégations chrétiennes de l’époque. Elle est devenue partie intégrante des Écritures inspirées, lesquelles sont utiles “pour enseigner (...), pour remettre les choses en ordre”. (II Timothée 3:16, 17.) En voici les termes:

26 “L’esprit saint et nous-mêmes (...) avons jugé bon de ne mettre sur vous aucun autre fardeau que ces choses-ci qui sont nécessaires: s’abstenir des choses sacrifiées aux idoles, et du sang, et de ce qui est étouffé, et de la fornication. Si vous vous gardez avec soin de ces choses, vous prospérerez.” — Actes 15:28, 29.

27 Comme on le voit, même si les chrétiens n’étaient pas sous la Loi mosaïque, il n’en était pas moins ‘nécessaire’ qu’ils s’abstiennent du sang. S’agissait-il ici de l’avis personnel des apôtres? Nullement. De l’aveu même de ces hommes, la décision fut prise en accord avec l’esprit saint.

28 À propos de ce décret chrétien, voici ce qu’on lit sous la plume du professeur Walther Zimmerli, de l’université de Göttingen:

“La première congrégation judéo-chrétienne, à en juger par la décision dont il est question en Actes 15, fit une distinction entre la Loi qui fut donnée à Israël par l’intermédiaire de Moïse et l’ordre qui fut donné au monde entier [par l’entremise de] Noé6.” — Zürcher Bibelkommentare.

29 L’ordre de s’abstenir du sang n’était pas une simple interdiction alimentaire, mais une importante exigence morale mise sur le même rang que l’obligation qui est faite au chrétien de ‘s’abstenir de l’idolâtrie et de la fornication’.


Pour tout autre renseignement pour ton Tpe,je suis à ta disposition.
Jean 13:34"Par là tous sauront que vous etes mes disciples,si vous avez de l'amour entre vous"
Révélation 21:14“ La mort ne sera plus ; ni deuil, ni cri, ni douleur ne seront plus. Les choses anciennes ont disparu. ”
Jacques 2:19” Tu crois qu’il y a un seul Dieu ? Tu fais bien. Et pourtant les démons croient et frissonnent"

Irmeyah

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Ecrit le 20 nov. 2007 12:00

Message par Irmeyah

Il est bien évident que c'est avant tout pour des questions de foi que les TJ rejettent les transfusions sanguines.

Cela est parfaitement expliqué dans ces pages :
officielles (menu à gauche) :
http://watchtower.org/f/hb/index.htm

non officielles (menu à droite) :
http://www.queditlabible.fr/Divers/sang.html
TJ baptisé actif -
Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire, c'est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe et de ne pas faire écho de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques. - Jean Jaurès

Mlle.Athée

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Ecrit le 20 nov. 2007 12:13

Message par Mlle.Athée

Eloquence a écrit :non ce n'est pas que pour cela...

Voici un extrait d'une tour de Garde:

1 LE SANG est essentiel à la vie. Ce fait a été compris dès la plus haute antiquité, mais c’est à notre époque seulement que les recherches modernes nous éclairent de façon plus complète sur les fonctions vitales du sang.

2 Il est superflu de rappeler toute l’importance que la transfusion sanguine a prise dans la thérapeutique moderne. Le monde médical comme le grand public considèrent l’opération qui consiste à faire passer du sang d’un individu dans le corps d’un autre comme un procédé désormais classique1. Mais il y a des gens qui refusent la transfusion sanguine. Ce sont les Témoins de Jéhovah.

3 Les Témoins de Jéhovah tiennent à la vie et la respectent. C’est là d’ailleurs une des raisons pour lesquelles ils s’abstiennent de tout ce qui nuit ou qui attente à la vie (tabac, drogue, avortement). La Bible leur a appris à regarder la vie comme quelque chose de sacré, comme un bien qu’ils se doivent et doivent à leurs enfants de défendre et de protéger.

4 D’où vient donc qu’ils font obstacle à la transfusion? Ce refus du sang, maintenu même en face de la mort, s’explique-t-il par des raisons logiques? Leur position est-elle absolument incompatible avec les données et les principes de la science médicale?

5 Nous espérons que le sujet que nous abordons ici retiendra votre attention, vous qui êtes médecin, car vous pouvez à tout moment vous trouver confronté à la question des transfusions sanguines. Cette éventualité n’a rien d’improbable, car on dénombre plus de deux millions de Témoins de Jéhovah dans le monde. Il se peut donc fort bien que quelques-uns d’entre eux habitent votre ville ou votre région. Les pages qui suivent visent à mieux vous faire comprendre le comportement des Témoins de Jéhovah en tant que malades et à vous faire réfléchir aux moyens qui vous permettront de les soigner sans passer outre à leurs convictions. Nous examinerons d’abord les raisons religieuses qui déterminent leur attitude puis, à partir de la page 17, nous considérerons les principes qui entrent en jeu ici ainsi que certaines observations et constatations faites récemment par des médecins compétents et qui, par leur côté pratique, peuvent servir à la solution des problèmes concernant l’emploi du sang.

6 Même si vous n’êtes pas médecin, ce ne sera pas sans profit que vous prendrez connaissance de cette importante question. Car la position des Témoins de Jéhovah à l’égard du sang met en jeu des droits et des principes auxquels nous tenons tous. D’autre part, si vous savez ce que croient ces hommes et ces femmes et pourquoi ils le croient, vous serez sans doute mieux à même de bien comprendre cette question qui a souvent mis en branle médecins, avocats et exégètes. Quels sont donc les facteurs essentiels qui interviennent ici?

LES MOTIFS RELIGIEUX

7 La grande majorité des médecins considèrent que l’utilisation du sang est avant tout une question relevant du jugement médical et que leurs décisions en ce domaine s’apparentent donc à celles qu’ils sont amenés à prendre quotidiennement concernant l’emploi de telles médications ou de telles techniques chirurgicales. Pour d’autres, la position des Témoins de Jéhovah serait assimilable à une question d’ordre moral ou juridique. Ceux-là pensent au droit à la vie, au droit de disposer souverainement de son corps et aux devoirs de l’État, notamment celui qu’il a de protéger la vie des citoyens. Tout cela n’est pas sans lien avec la question. Mais ce qu’il importe de souligner dès l’abord, c’est que la position qu’ont prise les Témoins de Jéhovah est avant tout une position religieuse. C’est une position qui se fonde sur ce que dit la Bible.

8 Cette dernière affirmation paraîtra sans doute curieuse à tous ceux qui n’ignorent pas que nombre d’Églises sont loin de condamner l’usage du sang et que certaines confessions vont même jusqu’à organiser des collectes de sang. La question qui vient donc tout naturellement à l’esprit est la suivante:

Qu’est-il dit dans la Bible de ceux qui introduisent du sang dans leur organisme?

9 Même ceux pour qui la Bible n’est pas la Parole divine admettent volontiers que ses pages sont loin d’être muettes sur la question du sang. En effet, du premier au dernier livre biblique le mot “sang” se rencontre plus de quatre cents fois. Certains versets se rapportent plus particulièrement à la question de savoir s’il est permis d’assurer le maintien de sa vie par le sang. Jetons un coup d’œil sur ces passages.

10 Selon la Bible, c’est aux premiers temps de l’histoire de l’humanité que l’Auteur et Dispensateur de toute vie fit connaître sa volonté sur la question du sang. En effet, aussitôt après le déluge universel, lorsque Dieu concéda pour la première fois à l’homme le droit de manger la chair des animaux, il assortit ce droit d’un ordre. Voici ce qu’il dit à Noé et aux siens: “Tout animal qui se meut et qui est vivant pourra vous servir de nourriture. Comme pour la végétation verte, je vous donne tout cela. Seulement la chair avec son âme — son sang — vous ne devrez pas la manger.” — Genèse 9:3, 4.

11 Le Créateur faisait ici une défense alimentaire, à une époque où l’humanité prenait un nouveau départ (comp. Genèse 1:29). Mais Dieu montra que l’observation de sa loi dans l’abattage des animaux en vue de s’en nourrir impliquerait davantage que le respect d’une simple restriction alimentaire. C’est que le sang d’une créature représente sa vie ou son âme. Aussi certaines versions, telles que la Traduction Œcuménique de la Bible, rendent-elles Genèse 9:4 comme suit: “Toutefois vous ne mangerez pas la chair avec sa vie, c’est-à-dire son sang.”

12 Ainsi, cette réserve apportée à la concession divine n’était pas qu’une simple défense alimentaire comme en fait un médecin qui recommande à un malade de s’abstenir de sel ou de graisse. Le Créateur attacha à la question du sang un très important principe moral. En saignant convenablement les bêtes, Noé et ses descendants marqueraient leur respect pour le fait que toute vie vient de Dieu et dépend de lui. Mais examinons plus à fond cette question.

13 Le verset que nous venons de citer concerne le sang des animaux. Et le sang humain? Est-il visé par le même principe? Indéniablement, car voici ce que Dieu dit ensuite à Noé: “Outre cela, votre sang de vos âmes, je le redemanderai. (...) Quiconque verse le sang de l’homme, par l’homme son propre sang sera versé, car à l’image de Dieu il a fait l’homme.” (Genèse 9:5, 6). Si donc le sang des animaux (lequel représente leur vie) avait une signification sacrée pour Dieu, il va sans dire que le sang humain, de bien plus grande valeur, en avait une aussi. Ceux qui se soumettraient à ces lois se garderaient donc et de répandre le sang de l’homme (par le meurtre) et de consommer le sang, animal ou humain.

Mais cette défense qui fut faite à Noé n’était-elle qu’une interdiction provisoire, ou bien visait-elle également les générations postérieures, y compris la nôtre?

14 L’opinion la plus commune parmi les biblistes est que Dieu institua ici une interdiction qui vaudrait non seulement pour Noé et les siens, mais encore pour toute l’humanité depuis cette époque. (Rappelons que tous les hommes parus depuis le déluge sont issus des fils de Noé; Genèse 10:32.) Le théologien et réformateur Jean Calvin, par exemple, reconnut à propos de l’interdiction du sang que “cette loi avait été donnée au monde entier aussitôt après le déluge2”. Quant à Gerhard von Rad, professeur à l’université de Heidelberg, il parle de Genèse 9:3, 4 comme d’“un précepte pour l’humanité tout entière”, car tout le genre humain descend de Noé3.

15 Comme on l’aura noté, la loi sur le sang est reliée à la déclaration divine qui attache un grand prix à la vie humaine. Aussi ne peut-on que souscrire aux observations que voici du rabbin Benno Jacob:

“Ainsi les deux interdictions constituent un tout. Ce sont les plus élémentaires exigences d’humanité qui soient, au sens propre du terme. (...) La permission de manger de la viande, mais séparée de son sang, ainsi que l’interdiction de verser le sang humain, témoignent de la place de l’homme dans le monde des vivants (...). En résumé: la raison de l’interdiction du sang est d’ordre moral. (...) Par la suite, le judaïsme regardera ce passage comme instituant une morale fondamentale pour tout être humain4.” (C’est nous qui soulignons).

Effectivement, dans les siècles qui suivirent, les Juifs dégagèrent des premiers chapitres de la Genèse “sept lois fondamentales”, dont l’ordre donné à Noé et à ses fils5. S’il est vrai que la plupart des peuples ont méconnu cet ordre, il n’en reste pas moins que c’était une loi qui valait pour l’humanité tout entière. — Actes 14:16; 17:30, 31.

16 Plus tard, dans la loi qu’il dicta au peuple d’Israël, Jéhovah Dieu interdit le meurtre, confirmant ainsi que l’ordre qu’il avait donné à Noé était toujours en vigueur (Exode 20:13). Et de même qu’à l’époque de Noé, Dieu défendit également la consommation de sang, en ces termes:

“Quant à tout homme de la maison d’Israël ou à tout résident étranger qui réside comme étranger au milieu d’eux, qui mange un sang d’une sorte quelconque, je tournerai assurément ma face contre l’âme qui mange le sang et je la retrancherai vraiment du milieu de son peuple.” — Lévitique 17:10.

17 À Israël Dieu ne concéda l’usage du sang des animaux que pour que son peuple le lui offrît en sacrifice. Les Israélites le reconnaîtraient ainsi pour le Dispensateur de la vie, le Dieu envers qui ils avaient des obligations. Voici ce que Jéhovah leur dit: “L’âme de la chair est dans le sang, et, moi, je l’ai mis pour vous sur l’autel, pour faire propitiation pour vos âmes, car c’est le sang qui fait propitiation par l’âme [ou la vie] qui est en lui.” — Lévitique 17:11.

18 Et le sang des animaux qu’on tuait pour s’en nourrir et non pour les offrir en sacrifice? Que fallait-il en faire? Voici ce que Dieu spécifia à ses adorateurs à propos de tout homme qui prenait à la chasse une bête sauvage ou un oiseau: “Il devra en verser le sang et le couvrir de poussière. Car l’âme de toute sorte de chair est son sang par l’âme qui est en lui. Aussi ai-je dit aux fils d’Israël: ‘Vous ne devrez manger le sang d’aucune sorte de chair, car l’âme de toute sorte de chair est son sang. Quiconque le mangera sera retranché.’” — Lévitique 17:13, 14; Deutéronome 12:23-25.

19 Ainsi obligation fut faite à l’Israélite de verser le sang de la bête. Il ne s’agissait pas là d’un simple rite religieux, mais bel et bien de la loi qui avait été donnée à Noé et que Dieu reprenait ici en la précisant. Quand un homme tue un animal, il doit reconnaître que la vie de la bête vient de Dieu et lui appartient. En s’abstenant de manger le sang, mais en le répandant soit sur l’autel, soit sur le sol, l’Israélite restituait en fait à Dieu un bien qui lui appartient: la vie de la créature.

20 En Israël, tout homme qui faisait peu de cas de la vie en tant que représentée par le sang se rendait coupable d’une faute très grave. Quiconque enfreignait de propos délibéré la loi sur le sang devait être “retranché”, c’est-à-dire exécuté (Lévitique 7:26, 27; Nombres 15:30, 31). Un Israélite encourait même une responsabilité s’il lui arrivait, par inadvertance, de manger la chair non saignée d’un animal mort de lui-même ou ayant péri sous la griffe d’un fauve. — Lévitique 17:15, 16; comp. Lévitique 5:3; 11:39.

La loi divine sur le sang peut-elle être oubliée quand la situation devient critique?

21 La Bible répond que non. En Israël, nul n’était dispensé d’observer cette loi, quelle que fût la contrainte exercée par les circonstances. Rappelons à ce propos un événement survenu à l’époque du roi Saül. À l’issue d’une bataille fort longue, des soldats israélites, tenaillés par la faim, abattirent du petit et du gros bétail et ‘se mirent à les manger avec le sang’. Comme on vient de le dire, ces hommes étaient affamés. Ce n’est donc pas de propos délibéré qu’ils mangèrent du sang, mais, pressés par la faim, ils oublièrent de saigner convenablement les bêtes. Leur situation, il est vrai, paraissait fort critique, mais cela excusa-t-il leur conduite? Nullement, ainsi que leur roi, divinement institué, le reconnut lui-même en leur faisant observer qu’‘ils péchaient contre Jéhovah, en mangeant avec le sang’. — I Samuel 14:31-35.

Cette horreur légitime du sang s’étend-elle également au sang humain?

22 Oui, et cela se conçoit parfaitement, car la loi divine interdisait la consommation de n’importe quel sang (Lévitique 17:10, 14). Un incident provoqué par certains des Juifs qui s’étaient mis à la suite de Jésus vous donnera un aperçu des sentiments du peuple israélite sur ce point. Un jour Jésus, s’exprimant figurément et sachant que, l’heure venue, il lui faudrait répandre son sang en sacrifice et qu’il en résulterait la vie pour tous ceux qui auraient foi en la valeur de son sacrifice, un jour, donc, Jésus laissa entendre qu’il fallait ‘boire son sang’. (Jean 6:53-58.) Ne comprenant sans doute pas que Jésus usait d’un langage symbolique, un certain nombre de ses disciples furent scandalisés par cette parole et cessèrent de le suivre (Jean 6:60-66). Oui, à la seule pensée de devoir absorber son sang, ces Juifs adorateurs de Dieu furent soulevés d’horreur.

ET LES CHRÉTIENS?

23 La Loi mosaïque annonçait la venue et la mort sacrificielle du Messie. Aussi, lorsque Jésus fut mort, cette Loi se trouvant accomplie, les vrais adorateurs de Dieu ne furent plus tenus de l’observer (Romains 10:4; 6:14; Colossiens 2:13, 14). Ses interdictions alimentaires, comme celles qui frappaient la graisse et la chair de certains animaux, cessèrent d’être en vigueur. — Lévitique 7:25; 11:2-8.

Que dire alors de l’interdiction du sang? Vaut-elle pour les chrétiens?

24 Ce point vint en discussion en l’an 49 de notre ère, à l’occasion d’une conférence qui réunit à Jérusalem les apôtres et d’autres anciens qui formaient le collège central des chrétiens de l’époque. La conférence eut lieu à la suite d’une question concernant la circoncision. Quelle fut la décision de ce concile apostolique? Il décréta que les non-Juifs qui venaient au christianisme n’avaient pas à se faire circoncire. Au cours des débats, Jacques, demi-frère de Jésus, attira l’attention sur plusieurs autres points essentiels qui, à son avis, devaient figurer dans la décision du concile, à savoir l’obligation “de s’abstenir des choses contaminées par les idoles, et de la fornication, et de ce qui est étouffé, et du sang”. (Actes 15:19-21.) Le disciple Jacques se référa ensuite aux écrits de Moïse, lesquels attestent que, des siècles avant la promulgation de la Loi, Dieu condamnait déjà l’immoralité sexuelle, l’idolâtrie ainsi que la consommation de sang et, partant, également celle des chairs étouffées, c’est-à-dire non séparées de leur sang. — Genèse 9:3, 4; 19:1-25; 34:31; 35:2-4.

25 La décision du concile fut envoyée aux congrégations chrétiennes de l’époque. Elle est devenue partie intégrante des Écritures inspirées, lesquelles sont utiles “pour enseigner (...), pour remettre les choses en ordre”. (II Timothée 3:16, 17.) En voici les termes:

26 “L’esprit saint et nous-mêmes (...) avons jugé bon de ne mettre sur vous aucun autre fardeau que ces choses-ci qui sont nécessaires: s’abstenir des choses sacrifiées aux idoles, et du sang, et de ce qui est étouffé, et de la fornication. Si vous vous gardez avec soin de ces choses, vous prospérerez.” — Actes 15:28, 29.

27 Comme on le voit, même si les chrétiens n’étaient pas sous la Loi mosaïque, il n’en était pas moins ‘nécessaire’ qu’ils s’abstiennent du sang. S’agissait-il ici de l’avis personnel des apôtres? Nullement. De l’aveu même de ces hommes, la décision fut prise en accord avec l’esprit saint.

28 À propos de ce décret chrétien, voici ce qu’on lit sous la plume du professeur Walther Zimmerli, de l’université de Göttingen:

“La première congrégation judéo-chrétienne, à en juger par la décision dont il est question en Actes 15, fit une distinction entre la Loi qui fut donnée à Israël par l’intermédiaire de Moïse et l’ordre qui fut donné au monde entier [par l’entremise de] Noé6.” — Zürcher Bibelkommentare.

29 L’ordre de s’abstenir du sang n’était pas une simple interdiction alimentaire, mais une importante exigence morale mise sur le même rang que l’obligation qui est faite au chrétien de ‘s’abstenir de l’idolâtrie et de la fornication’.


Pour tout autre renseignement pour ton Tpe,je suis à ta disposition.
Merci beaucoup pour ton aide Eloquence, elle m'est d'une grande utilité.
C'est très gentil de m'offrir ton aide et également d'avoir pris sur ton temps pour rédiger cette réponse. Je t'en remercie énormément. :)
Irmeyah a écrit :Il est bien évident que c'est avant tout pour des questions de foi que les TJ rejettent les transfusions sanguines.

Cela est parfaitement expliqué dans ces pages :
officielles (menu à gauche) :
http://watchtower.org/f/hb/index.htm

non officielles (menu à droite) :
http://www.queditlabible.fr/Divers/sang.html
Merci Irmeyah. :)
Je suis une élève de première économique et sociale, j'ai 16 ans. Mes parents n'ont pas voulu m'imposer leur religion, de façon à ce que je puisse choisir la mienne ou être athée. Je suis donc athée. Mais la religion est un sujet qui m'intéresse et pour mon TPE cette année je travaille sur les Témoins de Jéhovah. Toute aide sur leur histoire, leurs pratiques et leurs croyances seraient la bienvenue. Votre avis sur la question, qu'il soit positif, neutre ou négatif serait intéressant également.

medico

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Ecrit le 20 nov. 2007 17:29

Message par medico

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(Isaïe 30:15) Votre force résidera en ceci : dans le fait de rester calmes et [aussi] dans la confiance.
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Silent Crow

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Ecrit le 21 déc. 2007 03:07

Message par Silent Crow

Dans la mesure ou le sang peut sauver des vies humaines, je crois qu'il ne devrait pas être écarté des pratiques médicinales. La recherche d'alernatives est une bonne chose, mais encore aujourd'hui la plupart des hopitaux ne possèdent que du sang et il peut être mortel de s'y soustraire en cas de besoin urgent.

Sherlock

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Ecrit le 21 déc. 2007 09:30

Message par Sherlock

L'article est interessant pour les citations utilisées.

* Américains : cliniques privées et couteuses où officies les médecins

* Allemands : Le système de santé en Allemagne est l'un des plus développé en Europe et extrèmement performant.

Quid des pays d'Afrique où d'Amérique du Sud où les alternatives à la transfusion ne sont pas disponibles pour raison financières ou techniques ?

Réponse : Mourrez et Dieu vous ramènera à la vie...

Le martyrisme de Polycarpe est plus interessant sur le plan littéraire...

Irmeyah

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Ecrit le 22 déc. 2007 04:45

Message par Irmeyah

Dans ce cas les différences n'ont rien à voir avec la question du sang. Dans le DVD produit par les TJ justement, il est indiqué des méthodes d'économie du sang et de chirurgie sans transfusion très peu coûteuse, voire même qui économisent de l'argent (le sang coûte cher !!). Votre dénigrement n'a donc aucune consistance.
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Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire, c'est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe et de ne pas faire écho de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques. - Jean Jaurès

myriam2

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Ecrit le 23 déc. 2007 05:55

Message par myriam2

tout le monde veux bien prendre du sang mais pas beaucoup veulent le donner vu les appels qui sont fait a se sujet en FRANCE car le stock n'est que de 15 jours.

pirdoumine

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Ecrit le 24 déc. 2007 06:20

Message par pirdoumine

Irmeyah a écrit :Dans ce cas les différences n'ont rien à voir avec la question du sang. Dans le DVD produit par les TJ justement, il est indiqué des méthodes d'économie du sang et de chirurgie sans transfusion très peu coûteuse, voire même qui économisent de l'argent (le sang coûte cher !!). Votre dénigrement n'a donc aucune consistance.
La chirurgie avec épargne sanguine plus économique que la chirurgie traditionnelle ? Avez-vous vu la mise en place nécessaire pour une chirurgie avec épargne sanguine ? Le prix du sang n'est pas exorbitant, les hopitaux ne faisant AUCUN bénéfice sur le sang en lui-même mais ne faisant que répercuter le coût du personnel, de la maintenant, du stockage, des consommables (électricité, par exemple), etc. Cela tient de la comptabilité analytique. Renseignez-vous adéquatement auprès d'un hopital.

Quant aux solutions salines, il s'agit réellement d'un produit commercial, à l'inverse des plaques de sang. Les solutions salines sont un produit qui a été développé suite à la recherche qui a mobilisé au moins une personne. Cette personne a fait breveter son produit. Il en résulte une politique commerciale. Et qui dot commerce, dit coût important. Les solutions salines sont donc plus coûteuses que les plaques de sang. Si vous affirmez le contraire, apportez des arguments clairs, précis et dont la source est vérifiable aisément.

Concernant l'argument biblique, encore une fois, il s'agit d'une interprétation. Vous avez la vôtre, c'est votre droit. Ce droit, je vous le reconnais et je n'en discute pas. Mais je n'ai pas la même compréhension que vous des versets discutés. Vous n'avez rien qui permette d'indiquer que vous êtes dans le vrai. Tout au plus, ai-je un argument pour prouver que vous êtes extrémistes : quand il s'agit de sauver une vie, quelle que soit la méthode, l'amour de Dieu nous enjoint de la sauver si c'est possible.

Vous avez tout-à-fait le droit de penser que Dieu préfère un humain qui se laisse mourir, pour rien, bêtement, alors qu'il est possible de le sauver, simplement parce que vous interprétez de telle manière certains versets (au détriment d'autres versets). Mais moi, à ce Dieu-là, je ne crois pas. Le Dieu des chrétiens est amour, pitié et compassion. Votre Dieu est sanguinaire, vengeur, frappeur et assassin. C'est le Dieu conçu par les musulmans. C'est le Dieu que ne renseigne même pas le premier Testament. Bref, vous êtes des témoins de jéhovah, je suis chrétien.

Eloquence

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Ecrit le 24 déc. 2007 06:45

Message par Eloquence

pirdoumine a écrit : La chirurgie avec épargne sanguine plus économique que la chirurgie traditionnelle ? Avez-vous vu la mise en place nécessaire pour une chirurgie avec épargne sanguine ? Le prix du sang n'est pas exorbitant, les hopitaux ne faisant AUCUN bénéfice sur le sang en lui-même mais ne faisant que répercuter le coût du personnel, de la maintenant, du stockage, des consommables (électricité, par exemple), etc. Cela tient de la comptabilité analytique. Renseignez-vous adéquatement auprès d'un hopital.

Quant aux solutions salines, il s'agit réellement d'un produit commercial, à l'inverse des plaques de sang. Les solutions salines sont un produit qui a été développé suite à la recherche qui a mobilisé au moins une personne. Cette personne a fait breveter son produit. Il en résulte une politique commerciale. Et qui dot commerce, dit coût important. Les solutions salines sont donc plus coûteuses que les plaques de sang. Si vous affirmez le contraire, apportez des arguments clairs, précis et dont la source est vérifiable aisément.

Concernant l'argument biblique, encore une fois, il s'agit d'une interprétation. Vous avez la vôtre, c'est votre droit. Ce droit, je vous le reconnais et je n'en discute pas. Mais je n'ai pas la même compréhension que vous des versets discutés. Vous n'avez rien qui permette d'indiquer que vous êtes dans le vrai. Tout au plus, ai-je un argument pour prouver que vous êtes extrémistes : quand il s'agit de sauver une vie, quelle que soit la méthode, l'amour de Dieu nous enjoint de la sauver si c'est possible.

Vous avez tout-à-fait le droit de penser que Dieu préfère un humain qui se laisse mourir, pour rien, bêtement, alors qu'il est possible de le sauver, simplement parce que vous interprétez de telle manière certains versets (au détriment d'autres versets). Mais moi, à ce Dieu-là, je ne crois pas. Le Dieu des chrétiens est amour, pitié et compassion. Votre Dieu est sanguinaire, vengeur, frappeur et assassin. C'est le Dieu conçu par les musulmans. C'est le Dieu que ne renseigne même pas le premier Testament. Bref, vous êtes des témoins de jéhovah, je suis chrétien.
Jehovah est sanguinaire,assasin?!
Votre Dieu compatissant et remplit de pitiée,ne serait ce pas celui qui a crée un enfer éternel synonyme d'extreme souffrance pour les hommes?
Dans ce cas oui il pourrat exercé sa pitié et sa compassion,et cela éternellement...
Jean 13:34"Par là tous sauront que vous etes mes disciples,si vous avez de l'amour entre vous"
Révélation 21:14“ La mort ne sera plus ; ni deuil, ni cri, ni douleur ne seront plus. Les choses anciennes ont disparu. ”
Jacques 2:19” Tu crois qu’il y a un seul Dieu ? Tu fais bien. Et pourtant les démons croient et frissonnent"

medico

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Ecrit le 24 déc. 2007 09:31

Message par medico

le livre des actes est tres clair sur se sujet et c'est pas une interprétation car que veut dire le mot ( s'abstenir ) éviter renoncer à , s'abstenir de tout commentaire .ça c'est dans un premier jet car la définition de se mot a un sens de s'interdire se priver .
donc si l'esprit saint dit de s'abstenir la moindre des chose c'est de si conformer.
(Actes 15:18-20) [...] ’ 19 Ma décision est donc de ne pas inquiéter ceux des nations qui se tournent vers Dieu, 20 mais de leur écrire de s’abstenir des choses qui ont été souillées par les idoles, et de la fornication, et de ce qui est étouffé, et du sang

(Actes 15:28) 28 Car l’esprit saint et nous-mêmes avons jugé bon de ne pas vous ajouter d’autre fardeau, si ce n’est ces choses-ci qui sont nécessaires  [...]
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Ecrit le 24 déc. 2007 15:47

Message par Silent Crow

Effectivement, comme le Dieu des musulmans, le vôtre semble approuver qu'on se fasse mourir pour lui rendre grâce.

medico

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Ecrit le 26 déc. 2007 11:03

Message par medico

c'est du n'importe quoi comme réponse .les tj se soignent et ne se laissent pas mourrir .
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Ecrit le 26 déc. 2007 16:52

Message par Silent Crow

Ah? Et comment se soigne un TJ leucémique ?

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