Situation d'un divorce

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medico

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Ecrit le 23 mai 2008 14:49

Message par medico

la question traite de la séparation pas du divorce .
(1 Corinthiens 7:10-11) 10 Aux personnes mariées, je donne des instructions, non pas moi cependant, mais le Seigneur : qu’une femme ne se sépare pas de son mari ; 11 mais si vraiment elle se sépare, qu’elle reste sans se marier ou bien qu’elle se réconcilie avec son mari ; et un mari ne doit pas quitter sa femme.

PAUL est trés claire sur cette question.
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Zouzouspetals

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Re: Situation d'un divorce

Ecrit le 23 mai 2008 14:56

Message par Zouzouspetals

ponce pilate a écrit :
Merci pour ces précisions.

Lorsque j'ai parlé de réintégration après le remariage, je ne pensais pas forcément au jour même.

D'ailleurs, êtes-vous sûr que des remariés divorcés seraient forcément excommuniés, et comment pourraient-ils "montrer publiquement et sans équivoque qu'il(s) produi(sen)t "Les oeuvres qui conviennent à la repentance" ? En divorçant à nouveau pour épouser une nouvelle fois leur premier conjoint ? ;-)

Quels lois et principes "clairement énoncés dans la Bible" traitent précisément du cas de deux conjoints qui divorceraient par consentement mutuel et se remarieraient chacun de leur côté par la suite ?
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medico

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Ecrit le 23 mai 2008 15:15

Message par medico

je ferme le sujet car il dérive et ne répond plus a la question posé initialement
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medico

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Ecrit le 26 mai 2008 03:01

Message par medico

j'ouvre le sujet en espérant que la discusion portera uniquement sur la bible et pas autre chose.
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Sigale

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Ecrit le 26 mai 2008 12:01

Message par Sigale

Et comment divorcer officiellement lorsque la loi du pays, donc de César, ne prend plus en compte l'adultère pour motif de divorce ? Bien que la séparation a été faite et que le conjoint a bien commis la fornication, l'adultère... ?

J'attends évidemment une réponse biblique. Merci
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medico

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Ecrit le 26 mai 2008 12:05

Message par medico

dans ce cas il obéi a CESAR mais rien empéche la séparation..
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Zouzouspetals

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Ecrit le 26 mai 2008 12:30

Message par Zouzouspetals

medico a écrit :dans ce cas il obéi a CESAR mais rien empéche la séparation..
Je dirais plutôt qu'en ce cas, le divorce obtenu ne le sera peut-être pas officiellement pour motif d'adultère (puisque la loi du pays ne reconnaîtrait plus un tel motif), mais il serait néanmoins bibliquement valide. Et l'ex-conjoint innocent pourrait sans scrupule se remarier.

Cela dit, rien n'empêcherait alors deux personnes qui ne s'aiment plus à obtenir des autorités un divorce par consentement mutuel, à laisser sous-entendre dans la congrégation que chacun l'a obtenu pour le motif bibliquement valable d'adultère, et à se remarier chacun de son côté.

Dans un pays où le divorce peut s'obtenir légalement pour d'autres motifs que l'adultère, et où l'adultère n'est même plus inscrit comme cause de divorce, vous imaginez-vous demander à chacun de vos coreligionnaire qui se remarie si son divorce était bibliquement justifié, autrement dit s'il a été soit trompé, soit adultère ?
"Bonjour, mes félicitations pour ton (re) mariage ! Mais au fait, étais-tu le cocufieur, ou le cocufié ?
Cela doit être marrant, les remariages chez les Témoins de Jéhovah !
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Nhoj

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Ecrit le 26 mai 2008 12:40

Message par Nhoj

Je ne pense pas que tu sois vraiment dans la position appropriée pour dire ce qu'il serait légal ou non de faire pour un Témoin de Jéhovah. Tu aurais pu t'abstenir de poster tes manigances.
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VAGNA

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Ecrit le 26 mai 2008 13:55

Message par VAGNA

Zouzouspetals a écrit : Je dirais plutôt qu'en ce cas, le divorce obtenu ne le sera peut-être pas officiellement pour motif d'adultère (puisque la loi du pays ne reconnaîtrait plus un tel motif), mais il serait néanmoins bibliquement valide. Et l'ex-conjoint innocent pourrait sans scrupule se remarier.

Cela dit, rien n'empêcherait alors deux personnes qui ne s'aiment plus à obtenir des autorités un divorce par consentement mutuel, à laisser sous-entendre dans la congrégation que chacun l'a obtenu pour le motif bibliquement valable d'adultère, et à se remarier chacun de son côté.

Dans un pays où le divorce peut s'obtenir légalement pour d'autres motifs que l'adultère, et où l'adultère n'est même plus inscrit comme cause de divorce, vous imaginez-vous demander à chacun de vos coreligionnaire qui se remarie si son divorce était bibliquement justifié, autrement dit s'il a été soit trompé, soit adultère ?
"Bonjour, mes félicitations pour ton (re) mariage ! Mais au fait, étais-tu le cocufieur, ou le cocufié ?
Cela doit être marrant, les remariages chez les Témoins de Jéhovah !
Dans son Sermon sur la montagne, Jésus dit : “ Tout homme qui divorce d’avec sa femme — excepté pour cause de fornication — l’expose à devenir adultère, et celui qui se marie avec une femme divorcée commet l’adultère. ” (Mt 5:32). Par ces paroles, Christ montrait que si un mari divorce d’avec sa femme pour des motifs autres que parce qu’elle a commis la “ fornication ” (pornéïa), il l’expose à devenir adultère par la suite. La raison en est que par un tel divorce la femme non adultère n’est pas validement dégagée de ses liens avec son mari, et elle n’est donc pas libre de se marier avec un autre homme, d’avoir des rapports sexuels avec un autre mari. Quand Christ dit que quiconque “ se marie avec une femme divorcée commet l’adultère ”, il parlait d’une femme divorcée pour autre chose que “ pour cause de fornication ” (pornéïa). Une telle femme, bien que divorcée légalement, ne le serait pas bibliquement.
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Zouzouspetals

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Ecrit le 26 mai 2008 14:21

Message par Zouzouspetals

VAGNA a écrit : Dans son Sermon sur la montagne, Jésus dit : “ Tout homme qui divorce d’avec sa femme — excepté pour cause de fornication — l’expose à devenir adultère, et celui qui se marie avec une femme divorcée commet l’adultère. ” (Mt 5:32). Par ces paroles, Christ montrait que si un mari divorce d’avec sa femme pour des motifs autres que parce qu’elle a commis la “ fornication ” (pornéïa), il l’expose à devenir adultère par la suite. La raison en est que par un tel divorce la femme non adultère n’est pas validement dégagée de ses liens avec son mari, et elle n’est donc pas libre de se marier avec un autre homme, d’avoir des rapports sexuels avec un autre mari. Quand Christ dit que quiconque “ se marie avec une femme divorcée commet l’adultère ”, il parlait d’une femme divorcée pour autre chose que “ pour cause de fornication ” (pornéïa). Une telle femme, bien que divorcée légalement, ne le serait pas bibliquement.
Doit-on comprendre que le divorce par consentement mutuel est interdit par la Bible ?
Parce que, à l'origine de ce fil, c'est je crois la question posée par Avenir : un couple de TJ peut-il divorcer pour la seule raison qu'il ne s'aime plus ?

Il me semble avoir lu que le taux de divorce chez les TJ était assez comparable à la moyenne nationale. Or beaucoup de gens divorcent aujourd'hui par consentement mutuel. Faut-il en conclure que tous les TJ divorcés le sont, eux, parce qu'ils ont obligatoirement soit trompé, soit été trompé, et que donc l'adultère chez les Témoins de Jéhovah serait plus répandu que chez les non-TJ ?
Ou bien peut-on en conclure que les Témoins de Jéhovah, comme leurs contemporains, divorcent aussi pour des raisons autres que l'adultère ?
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Ecrit le 27 mai 2008 02:29

Message par medico

LE divorce par consentement mutuel n'est pas biblique et ceux malheureusement y recourt ne peuvent se remarier. la possibilité qu'il ont est la séparation par consentement mutuel.

Paul ne nie pas que les hommes et les femmes imparfaits décident parfois de quitter leur conjoint. Mais il dit que, si un conjoint se sépare, les deux doivent ‘ rester sans se marier ’. Pourquoi ? Parce que, même lorsque l’un des conjoints quitte l’autre, les liens du mariage subsistent aux yeux de Dieu. Paul pouvait l’affirmer parce que Jésus avait dit : “ Quiconque divorce d’avec sa femme — sauf pour motif de fornication [en grec pornéïa] — et se marie avec une autre, commet l’adultère. ” (Matthieu 19:9)
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Ecrit le 27 mai 2008 07:04

Message par Nhoj

Il me semble avoir lu que le taux de divorce chez les TJ était assez comparable à la moyenne nationale. Or beaucoup de gens divorcent aujourd'hui par consentement mutuel. Faut-il en conclure que tous les TJ divorcés le sont, eux, parce qu'ils ont obligatoirement soit trompé, soit été trompé, et que donc l'adultère chez les Témoins de Jéhovah serait plus répandu que chez les non-TJ ?
Ou bien peut-on en conclure que les Témoins de Jéhovah, comme leurs contemporains, divorcent aussi pour des raisons autres que l'adultère ?
Je demande une source fiable. Sache aussi que des Témoins divorcent sans motif biblique et ne se remarient pas.
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Sigale

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Ecrit le 27 mai 2008 09:42

Message par Sigale

Merci pour vos réponses médico et Nhoj !

Je récapitule : donc si un T.J. se sépare pour raisons autres que la fornication (y compris pour violence conjugale) il ne doit pas se remarier.
Sauf si le conjoint commet la fornication pendant la séparation ?
Ou si lui même la commet (auquel cas alors il se ferait excommunier !) et alors seulement il peut demander le divorce (pour adultère aux yeux de Dieu bien sûr).

Ouf ! on peut divorcer même si la loi de César n'est plus respectueuse de la loi de Dieu...

A part cela je plains de tout coeur tous les T.J. qui passent par là... Sale expérience ! :(
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Exode

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Ecrit le 27 mai 2008 10:00

Message par Exode

Sigale a écrit :
Ouf ! on peut divorcer même si la loi de César n'est plus respectueuse de la loi de Dieu...

A part cela je plains de tout coeur tous les T.J. qui passent par là... Sale expérience ! :(
La séparation est en soi une mauvaise expérience que tu sois croyant ou pas, mais je ne vois pas ce que ça change que la loi de César autorise le divorce;

Peu importe que César autorise de se marier avec des animaux ou de divorcer pour raisons de compatibilités de couleur de cheveux, le chrétien suit d'abord la loi de Dieu.
Je me présente : Exode, je ne suis pas Témoin de Jéhovah, pour l'instant.
1Pierre 5:6 Humiliez-vous donc sous la main puissante de Dieu,...7 tandis que vous rejetez sur lui toute votre inquiétude, parce qu’il se soucie de vous. 8 Restez dans votre bon sens, soyez vigilants.

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Ecrit le 27 mai 2008 10:14

Message par medico

la violence conjugale permet la sépartion et ne plein pas les tj qui suivent les préceptes de DIEU lui qui hait le divorce.
(Malaki 2:15-16) [...] . 16 Car il a haï le divorce ”, a dit Jéhovah le Dieu d’Israël ; [...]

voila un article qui répond j'espére a la question.

*** w77 1/4 p. 223-224 Questions des lecteurs ***

Si un mari non croyant cherche à divorcer avec sa femme chrétienne en invoquant un motif mensonger, tel que la cruauté mentale ou l’abandon du foyer, la chrétienne doit-elle s’opposer à ce divorce ?

C’est à elle d’en décider personnellement. Chaque cas est différent. La chrétienne peut alors considérer les différents facteurs impliqués : quelle est la conduite de son mari envers elle ? Comment la traitera-t-il à l’avenir, ou s’occupera-t-il d’elle ? De quoi l’accuse-t-il ? Quel recours la loi lui permet-elle ? Combien lui en coûtera-t-il de confier sa défense à un homme de loi ? Quelle attitude sa conscience l’incite-t-elle à adapter ?

De nombreux maris non croyants reconnaissent que depuis qu’elles sont de vraies chrétiennes leurs femmes sont devenues de meilleures épouses (voir I Pierre 3:1-5). La Bible dit à la femme chrétienne dont le mari “consent à habiter avec elle” de ‘ne pas quitter son mari’, car avec le temps il peut lui-même devenir chrétien. — I Cor. 7:13, 14.

Cependant, il arrive que ce soit le mari qui désire divorcer. Il se peut qu’en raison de sa haine profonde du vrai christianisme il ne veuille absolument pas vivre avec sa femme ni lui accorder la liberté de pratiquer sa religion, ce que garantit la loi. À moins qu’il veuille divorcer uniquement parce que sa femme refuse de se livrer à des perversions sexuelles que la Bible condamne fort justement (Rom. 1:26-32). Des problèmes du même genre ont dû exister au premier siècle, car l’apôtre Paul écrivit : “Si le non-croyant se sépare, qu’il se sépare ; dans ces conditions le frère ou la sœur ne sont pas asservis.” — I Cor. 7:15.

Si le non-croyant veut divorcer, il doit alors trouver un motif légal. De quoi peut-il bien accuser sa femme ? Celle-ci s’efforce d’être une bonne ménagère, une compagne agréable, un conjoint fidèle et pur et une mère exemplaire, si elle a des enfants. Il se peut donc qu’après avoir quitté lui-même sa famille, son mari l’accuse mensongèrement d’abandonner son foyer. Ou bien il peut invoquer un motif très vague pour lequel la loi n’exige pas beaucoup de preuves, par exemple accuser sa femme de ‘cruauté mentale’. Bien qu’étant peut-être disposé à pourvoir aux besoins de sa femme et de ses enfants, parce que la loi l’y oblige, il désire néanmoins divorcer avec elle sur la base d’une fausse accusation. Que fera alors la femme chrétienne ? Elle ne peut pas obliger son mari à vivre avec elle. Et même si elle conteste ses déclarations mensongères, elle n’est pas dans l’obligation de dépenser beaucoup d’argent dans un procès pour l’empêcher de divorcer ou pour démentir ses accusations mensongères. Elle peut donc décider de ne pas s’opposer au divorce et d’ignorer l’accusation mensongère portée contre elle, se souvenant de cette parole de Paul : “Si le non-croyant se sépare, qu’il se sépare.”

En revanche, dans certains cas, la femme chrétienne peut s’inquiéter de ce que pourront penser les autres gens quand ils apprendront son divorce. Si elle ne s’oppose pas au divorce en présentant les faits réels, peut-être ces gens en concluront-ils que c’est elle qui a tort. Elle peut craindre qu’un tel divorce sur la base d’une fausse accusation jette l’opprobre sur elle et sur la congrégation chrétienne.

C’est une éventualité dont il faut tenir compte. Cependant, dans la plupart des cas, rares sont les gens qui s’intéressent au motif d’un divorce. Tout ce qu’ils savent, c’est qu’il y a divorce. Et même si quelques personnes apprennent que le divorce a été prononcé pour cruauté mentale ou pour un motif du même genre, il est très probable qu’elles considéreront ce motif comme un simple prétexte pour bénéficier de la loi. Elles comprendront sans doute que le mari a recherché le moyen le plus facile d’obtenir le divorce, même si son motif réel est différent : pour épouser une autre femme par exemple. Ainsi, dans la plupart des cas, un tel divorce ne risque pas de jeter le moindre opprobre sur la chrétienne fidèle et sur la congrégation.

Si maintenant une chrétienne pense que la fausse accusation portée contre elle est si scandaleuse qu’elle doit se défendre, alors il lui appartient de décider du moyen légal auquel elle aura recours. Il se peut aussi qu’elle décide de contester le divorce dans les délais prévus par la loi si cela lui paraît être le seul moyen de défendre ses droits : la protection de biens familiaux, la garde des enfants, son droit à une pension pour elle-même et pour ses enfants, etc. (S’il y a un problème en rapport avec la garde des enfants ou la pension que doit verser le mari, il est généralement préférable de le résoudre par la loi avant que le tribunal ne prononce son jugement plutôt que d’essayer de faire modifier le jugement après coup.) Quant à savoir quelle est, pour une chrétienne placée dans cette situation, la meilleure façon de présenter les faits et de défendre ses droits, cela dépend de la législation du pays.

Elle peut décider de demander à un avocat de la conseiller ou même de l’assister à l’audience. Évidemment, à moins que le tribunal ne fasse payer les frais de justice au mari, la dépense risque d’être importante. Cependant, il est des pays où on peut bénéficier, à certaines conditions, d’une assistance judiciaire gratuite. Dans certaines villes, il existe un service municipal auprès duquel on peut obtenir des conseils sur la façon de se défendre si l’on n’a pas les moyens de payer un avocat. D’autre part, de nombreux juges font preuve de beaucoup de compréhension envers les personnes qui ne peuvent se faire assister par un avocat.

Quel malheur quand un mari en arrive à créer de tels problèmes à sa femme au lieu de rester avec elle et de profiter des bienfaits qu’elle ne manquerait pas de lui procurer en mettant en pratique les principes divins ! Toutefois, une femme chrétienne placée dans une telle situation ne doit pas se croire absolument obligée de s’opposer au divorce. Certes, quand des biens matériels, la garde des enfants ou une pension alimentaire sont en jeu, une femme peut juger préférable de s’opposer au divorce ou de défendre ses droits. Mais pour ce qui est de s’opposer à un divorce ou d’obliger un non-croyant à demeurer avec son conjoint, la Bible donne ce conseil général : “Si le non-croyant se sépare, qu’il se sépare.” — I Cor. 7:15.

Bien entendu, tous ces principes s’appliquent de la même façon quand c’est une femme non croyante qui cherche à divorcer avec son mari chrétien en recourant à de fausses accusations.
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